C. Le mouvement

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Le mouvement ne peut-être qu’observé qu’avec une dimension temporelle. Comment pourriez-vous un déplacement, une évolution, un changement sans prendre en considération la variable du temps.

Tout est mouvement, ce qui créé notre équilibre permanent.

Nous fonctionnons sur système permanent d’équilibre nous permettant de vivre, de survivre.

A chaque modification de nos états, il se créé une recherche dynamique (automatique) d’équilibre. Comme quand vous êtes bousculé vos systèmes nerveux et musculaire se mettent à réagir afin de garder votre position et ceux sans que vous ayez à y mettre une volonté intellectuelle. Nous avons appris à nous tenir droit.

Tel un gyroscope[1] notre équilibre est maintenu par l’effet gyroscopique qui offre la stabilité permanente dans les méandres de nos environnements.

Cet effet gyroscopique maintien chacune de nos sphéroïnes sur leur axe. Le maintien sur leurs axes créé un effet gyroscopique global à notre sphéroïde permettant de nous offrir une certaine stabilité.

Nous pouvons alors faire appel à notre imagination et nous offrir l’analogie du jouet de notre enfance qu’est la toupie.

Imaginons trois toupies en action, celles-ci représentent nos sphéroïnes. Faisons en sorte que celles-ci se confondent en un seul est même élément. Si vous arrêtez ou ralentissez le mouvement d’une des sphéroïnes alors un déséquilibre se créé. Alors pour rétablir l’équilibre global du sphéroïde un système de compensation se mettra en marche au niveau des autres sphéroïnes.

Sans le mouvement, rien ne saurait exister. Car même si celui est très lent, telle l’érosion naturelle d’un rocher ou le sommeil, le mouvement est une transformation et la vie même.

Dans le mouvement nous pouvons y observer la force de la vie.

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[1] Gyroscope :  du grec « qui regarde la rotation »

Sphéroïde – Notre planète intérieure

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